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⁄ Construction de maison individuelle : les risques liés au sol

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  • Contraintes selon type et caractéristique du sol à tenir compte pour tout projet de construction.
  • Nécessité de procéder à une étude géotechnique avant le début du chantier.
  • Présentation des principaux risques afférents au sol, encourus par les bâtiments.

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Construction Maison Risque Sol

Les déplacements du sol

Les termes “mouvements de terrain” englobent aussi bien les déplacements du sol que ceux du sous-sol. Ces mouvements peuvent avoir une origine naturelle ou résulter des actions menées par l’homme. D’une part, il y a les mouvements lents. Il s’agit, entre autres, des tassements d’un terrain végétal, des affaissements et glissements, de la déformation des matières plastiques sur une petite pente et autres phénomènes similaires…. D’autre part, il y a les mouvements de sol caractérisés comme “rapides”. Ce sont les effondrements et coulées de boue, les éboulements ou encore les chutes de blocs rocheux qui se font à grande vitesse.

Les cavités souterraines

Les marnières sont fortement présentes en France, en particulier dans les régions telles que la Haute Normandie. Ce sont des cavités creusées par l’homme en vue de prélever de la craie. Le vide créé par ces extractions, remontant à quelques centaines d’années pour les plus anciennes carrières, a généralement été laissé tel quel (absence de cartographie certaines des manières). Du coup, les infiltrations d’eau dégradent le terrain qui devient automatiquement moins solide. Toute construction avoisinant ces marnières est donc soumise à des risques permanents puisque le terrain est instable. D’autres cavités sont par ailleurs concernées, pour ne citer que les carrières de pierre. En outre, les vides souterrains peuvent également résulter de phénomènes naturels. C’est le cas du karst ou des bétoires.

Le risque RGA / retrait-gonflement des argiles

Le retrait-gonflement des argiles (RGA) constitue un risque élevé du fait qu’il entraîne des désordres structurels mettant la sécurité des occupants en péril. Les fissures, par exemple, résultent souvent de tassements différentiels. Le risque évoqué touche les sols argileux : les infiltrations d’eau pluviale dans le sol occasionnent un gonflement du terrain puis celui-ci se rétracte dès que la saison sèche revient. Les études menées ont démontré que ce phénomène est le second motif de demande d’indemnisation des sinistrés résidant sur le territoire français (la première étant le sinistre inondation).

Les tremblements de terre

A l’inverse de certaines idées reçues, l’Hexagone n’est pas à l’abri des tremblements de terre. La Charente-Maritime en a fait les frais en 2010, suite à un séisme avec une magnitude minimale de 5 sur l’échelle de Richter. L’Etat a de ce fait mis le zonage sismique à jour et ce, depuis le 22 octobre 2010. 5 zones de sismicité graduelle ont donc été définies. Voir un article à ce sujet sur Conseil Construction.

Les inondations

Ces phénomènes représentent la première cause d’indemnisation auprès des assureurs. Les dégâts engendrés sont par ailleurs estimés à des millions d’euros puisque les bâtiments ne sont pas les seuls concernés. En effet, une inondation peut dévaster les voiries, ruiner totalement les zones commerciales et bien sûr, occasionner l’effondrement d’une construction. C’est pour cela qu’une expertise préalable du sol est recommandée. Il faut toutefois faire la distinction entre les remontées de la nappe phréatique et les cours d’eau qui débordent de leurs lits.

 

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